Affaire Tapie et: Une certaine histoire du Crédit Lyonnais

Sans vouloir faire un parallèle avec les déboires de Bernard Tapie avec le Crédit Lyonnais, il serait judicieux de connaitre ceci :

Une certaine histoire du Crédit Lyonnais

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Le crédit Lyonnais ne figure plus parmi les 50 banques les plus sures du Monde…

Le Crédit lyonnais, connu sous le nom LCL depuis 2005, est une banque française fondée à Lyon en 1863 par François Barthélemy Arlès-Dufour et Henri Germain. Considérée comme l’un des trois piliers de l’industrie bancaire française, avec la Banque nationale de Paris et la Société générale, elle est maintenant un réseau de Crédit agricole.

Le Crédit lyonnais aux portes de la faillite en 1993, après des opérations à haut-risques et litigieuses

Affaire du Crédit lyonnais

1993 – en « Quasi-faillite » notamment à cause d’investissements massifs (dont ceux faits par le truchement d’une filiale aux Pays-Bas) perdus dans la Metro-Goldwyn-Mayer. Un rapport parlementaire dénonce le système des avances et prêts à risques, notamment dans le domaine immobilier, qui anticipaient la plus-value envisagée sur ces opérations immobilières. L’affaire du Crédit lyonnais a mis en valeur certaines des causes financières de la crise du logement. Le montant des pertes (130 milliards de francs) en ont fait l’un des plus grands scandales financiers de l’histoire, au même titre que l’affaire du canal de Panama. Ce scandale a touché également plusieurs filiales du Crédit lyonnais (CLBN, Société de banque occidentale (SDBO), IBSA, Altus Finance).

5 mai 1996 – Incendie du siège central parisien, le siège social étant à Lyon. Le Crédit lyonnais sauve toutefois ses activités de marché grâce à une salle de marché de secours prête à fonctionner. Sérieux doutes sur le caractère « accidentel » du sinistre, en particulier du fait des multiples foyers et de l’incendie au Havre d’une partie des archives du groupe.

2005 – Le Consortium de réalisation (CDR), héritier du passif de la banque, accepte de payer 525 millions de dollars au département des Assurances de Californie pour mettre fin aux poursuites judiciaires dans le cadre de l’affaire Exécutive Life. Cette compagnie d’assurances américaine, au bord de la faillite, avait été rachetée dans les années 1990 par la MAAF grâce à un financement du Crédit lyonnais, mais la justice américaine considère que la mutuelle n’était qu’un prête-nom pour la banque, or, à cette époque, il était interdit pour une banque d’acquérir une compagnie d’assurance américaine.

1999 : privatisation partielle après recapitalisation. Après avoir placé la moitié du capital en bourse, l’État conserve 20 % des parts du capital et met en place avec des investisseurs institutionnels entrant au capital un « Groupement d’actionnaires partenaires », qui de fait est un pacte d’actionnaires, pour assurer l’indépendance de la banque. Les plus gros actionnaires sont le Crédit agricole, Axa et Allianz, notamment via les AGF, aucun ne pouvant détenir plus de 10 % (cas du Crédit agricole) du Crédit lyonnais sans l’autorisation du gouvernement.

2003 : après un achat surprise par BNP Paribas de près de 17 % du capital du groupe, le groupe Crédit agricole SA se décide tardivement à prendre le contrôle du Crédit lyonnais. Jean Peyrelevade, PDG de la banque, manifestant sa préférence pour ce dernier, l’État cède au Crédit agricole sa participation. La banque victorieuse fusionne la partie banque d’entreprise (BFI) avec Indosuez de la banque verte pour former Calyon et la société de gestion CLAM (société de gestion la plus récompensée d’Europe) avec CAAM.

clip_image002 Nouveau Logo

29 août 2005 : le Crédit lyonnais, précédemment siglé « CL », change ses identités de communication et visuelles (nouveau logo, nouveau slogan, nouvelle identité musicale…) et lance sa marque commerciale « LCL – Le Crédit Lyonnais »[], couramment abrégée en LCL. La dénomination sociale de la banque reste officiellement Crédit lyonnais.

Après son rachat par le Crédit agricole, le Crédit lyonnais s’est recentré sur le marché français. Aujourd’hui, les activités du Crédit lyonnais sont la banque des particuliers, la banque privée, la banque des professionnels, la banque des entreprises et de gestion de Fortune, et la banque en ligne e.LCL.
Le Crédit Lyonnais possède encore 5 filiales : « Interfimo » (organisme de financement pour professionnels libéraux), la « Banque Thémis » (financement des procédures collectives des entreprises), « Angle Neuf » (investissement dans l’immobilier neuf) et la « BFC-AG » (Banque Française Commerciale-Antilles Guyane) ; les autres filiales en France et à l’international ayant été intégrées au groupe « Crédit agricole ».
En 2012, le Crédit lyonnais compte près de 20 900 collaborateurs répartis sur 2 065 sites dont plus de 1 900 agences LCL sur l’ensemble du territoire pour 6 millions de clients particuliers, 320 000 clients professionnels et 27 000 clients entreprises et institutionnels.
En septembre 2012, la banque, déjà engagée depuis longtemps dans des actions de mécénat, crée sa fondation d’entreprise : Fondation LCL.
Lors de la publication par le magazine Global Finance de son classement annuel des 50 banques les plus sûres du monde, le Crédit lyonnais n’apparaît plus, alors que l’établissement était classé 27e l’année précédente[

Justice privé ou justice d’Etat

Recours à un juge arbitre, plutôt qu’à la justice d’Etat, pourquoi ?

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Justice privé ou justice d’Etat

L’arbitrage est un mode de résolution des conflits par l’intermédiaire d’un tribunal arbitral composé d’un ou plusieurs arbitres (en général trois). L’arbitre est un véritable juge dont la décision s’impose aux plaideurs. L’arbitrage permet donc de régler un litige (sans passer par les tribunaux de l’État mais par une juridiction arbitrale), en confiant le différend à un ou plusieurs particuliers choisis par les parties.

L’arbitrage est régi en France par les articles 1442 et suivants du Code de procédure civile. C’est la procédure par laquelle on met en œuvre le compromis, tel qu’il est encadré par la règle générale de l’article 2060 du Code civil (l’État et la capacité des personnes, notamment, ne peuvent faire l’objet d’un compromis).

Fondement de l’arbitrage

L’arbitre est investi de la mission de trancher un litige en vertu d’un contrat doté de la force obligatoire de l’article 1134 du Code civil. Ce contrat peut préexister au litige (clause compromissoire) ou être conclu postérieurement à la naissance du litige (compromis).

Les contrats passés entre commerçants peuvent, de plus, anticiper un litige encore inexistant en convenant que, si une contestation survient, elle devra être résolue par un arbitrage et non par une instance judiciaire. Cette stipulation, prévue par les articles 1442 du Code de procédure civile et 631 du Code de commerce, s’appelle la clause compromissoire.

Nulle jusqu’à récemment en matière autre que commerciale, le législateur en a étendu l’accès aux litiges entre professionnels de nature civile en réécrivant l’article 2061 du Code civil. Cette réforme a suscité une certaine méfiance, la clause compromissoire pouvant être imposée au contractant le plus faible, privée du recours judiciaire « normal ».

Une clause compromissoire doit être écrite à peine de nullité, et désigner le ou les arbitres, ou les modalités de leur désignation. La désignation des arbitres est soumise au principe d’égalité des parties, qui est d’ordre public. La clause compromissoire présente une autonomie juridique par rapport au contrat dans lequel elle s’insère. Par conséquent, la nullité de la convention principale n’affecte pas la validité de la clause compromissoire. Le litige né, les parties conviennent de ce que l’on appelle un compromis d’arbitrage, c’est-à-dire que, s’étant d’abord accordées sur le principe même de l’arbitrage, elles délèguent ensuite la recherche de la solution à l’arbitre qu’elles se sont choisies. La sentence arbitrale est la décision rendue par le tribunal arbitral. Le Code de procédure civile subordonne la production d’effets de droit des sentences arbitrales au respect d’une certaine structure.

La sentence arbitrale doit être écrite et doit contenir un exposé succinct des prétentions respectives des parties et de leurs moyens de droit. La sentence doit être motivée en droit (lorsque les arbitres statuent en droit) ou en équité (lorsque les arbitres statuent en amiables compositeurs). La sentence doit également mentionner le nom des arbitres, la date et le lieu où la sentence a été rendue, l’identité des parties et de leurs conseils. Enfin, la sentence doit être signée par les arbitres (ou mention doit être faite du refus de signer). La sentence arbitrale est dotée de l’autorité relative de chose jugée entre les parties, et peut être opposée aux tiers. Toutefois, la sentence arbitrale est dépourvue en tant que telle de force exécutoire. Seule une décision d’exéquatur émanant du Tribunal de grande instance peut conférer la force exécutoire nécessaire à l’exécution forcée d’une sentence arbitrale.

La demande d’exéquatur est adressée au président du TGI par voie d’ordonnance sur requête (procédure unilatérale et non contradictoire). L’un des arbitres ou la partie la plus diligente dépose la minute de la sentence accompagnée d’un exemplaire de la convention d’arbitrage au secrétariat du TGI. La formule exécutoire est apposée sur la minute de la sentence arbitrale, après vérification de la nature de l’acte, et sauf contrariété manifeste de la sentence à l’ordre public.

L’arbitrage est une alternative à l’instance judiciaire, et le législateur a voulu que la liberté, aux termes de l’article 1460 du NCPC, soit la règle. Les parties reprennent le contrôle de l’affaire et conduisent l’instance arbitrale à leur guise, l’arbitre étant un délégué. Elles peuvent choisir chacune un arbitre qui désigneront un troisième arbitre, les trois formant un collège appelé tribunal arbitral. Les parties ont le choix de la personne à laquelle sera confiée la mission d’arbitre, mais dans la pratique, la technicité de la plupart des litiges passant devant l’arbitrage exige que la mission échoit à des juristes et techniciens chevronnés (et parfois très spécialisés: franchise, import-export, informatique, propriété intellectuelle, etc.) attachés à des structures permanentes, telles que la Chambre arbitrale de Paris.

Le terme de « mode juridictionnel » (mais non judiciaire) de règlement des litiges trouve donc ici parfaitement à s’appliquer. En effet, l’arbitrage est de nature hybride, à la fois décisionnel et conventionnel, les arbitres étant missionnés pour décider en vertu d’une convention formée par les parties. Leur décision, appelée sentence arbitrale, ressemble presque exactement à une décision de justice « classique » et est motivée en droit. L’arbitrage bien que très encadré par l’autorité judiciaire, est ainsi parfois qualifié de « justice privée ». Les commerçants et les entreprises ont recours à l’arbitrage en raison des besoins spécifiques du monde des affaires : rapidité, discrétion et surtout cas d’espèces très spécialisés. L’arbitrage est sans doute le plus employé des modes de règlements alternatifs des litiges, notamment en contentieux commercial international (grandes entreprises contre États, comme par exemple l’affaire des frégates de Taïwan…). À tel point qu’il en arrive à présenter maints défauts attribués à la justice d’État : encombrement, lourdeur, complexité, auxquels s’ajoutent les honoraires assez conséquents des arbitres, qui mettent ce mode de règlement hors de portée des particuliers

L’arbitrage international

L’arbitrage (mode non étatique de règlement des litiges) est la résolution de conflit par l’intermédiaire d’un tribunal arbitral composé d’un ou plusieurs arbitres (en général trois). L’arbitre est un véritable juge dont la décision s’impose aux plaideurs. L’arbitrage permet donc de régler un litige (sans passer par les tribunaux de l’État mais par une juridiction arbitrale), en confiant le différend à un ou plusieurs particuliers choisis par les parties.

Il s’agit pour les deux parties en présence d’accepter de faire trancher leur litige par un ou plusieurs tiers. Cette justice privée présente certains d’avantages :

  • elle est consensuelle, puisque la légitimité de l’arbitre est reconnue par les parties ;
  • elle est discrète, puisque la procédure d’arbitrage n’est pas publique, ce qui est un atout dans un certain nombre de domaines, en particulier en matière commerciale ;
  • elle est rapide, puisqu’elle s’affranchit des lourdeurs de la justice d’État ; du point de vue de celui-ci,
  • elle est gratuite, puisque ce sont les parties qui prennent à leur charge la rémunération du ou des arbitres il est possible que les arbitres se prononcent non en droit, mais en équité si les parties le leur demandent au titre de l’amiable composition.

L’arbitrage présente cependant quelques désagréments : il peut être difficile de trouver des arbitres incontestables et leur rémunération peut être un problème.

Rôle de la Chambre de commerce internationale

Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale est la principale institution mondiale de règlement des différends commerciaux internationaux. Son siège est dans le VIIIe arrondissement de Paris.

Plus de 14 000 dossiers ont été traités par la Cour depuis sa création. Pour la seule année 2005, 521 affaires lui ont été soumises, impliquant un total de 1 422 parties originaires de 117 pays.

Taxe sur la mort

Complètement fada…

Face à la dette publique, qui atteint désormais 90 % du PIB, le gouvernement n’a pas d’autres choix que de lever de nouveaux impôts. Pour ne pas trop pénaliser l’économie, et face à des foyers asphyxiés, les pistes envisagées sont surprenantes

Exit tax

Sur le principe de « l’exit tax » pour les contribuables qui quittent la France pour profiter de pays à l’imposition plus clémente, le Ministère de l’Économie envisage d’élargir le système aux défunts. Pierre Moscovici soutient en effet l’idée que la mort est une soustraction définitive à l’impôt qui peut être taxée.

Le principe divise au plus haut sommet de l’État : si Matignon considère qu’à terme, des solutions aussi radicales et impopulaires que celle-ci devront êtres mises en œuvre, le Président de la République craint que cela ne fasse baisser encore plus sa côte de popularité. Une chose est sûre : cette « final exit tax » ne sera pas mise en œuvre avant les élections municipales de 2014.

La principale réticence de François Hollande est que cette taxe frappera tous les français, contrairement à ses mesures précédentes, qui visaient des catégories spécifiques, en dehors de son électorat traditionnel. Le fait que le président a promis, lors de son allocution télévisée jeudi dernier, de ne pas soumettre les français à de nouveaux impôts est en revanche balayée de la main par ses conseillers : la mort physique correspondrait légalement à l’extinction de la nationalité.

L’Europe donne son accord

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Angela Merkel, Francois Hollande

Consulté, le conseil européen a finalement donné son accord. Principale opposante au système, Angela Merkel s’est finalement laissé convaincre sous la pression de ses propres conseillers, qui lui ont fait remarquer que le remboursement de la dette hexagonale serait plus populaire en Allemagne si elle était faite par des français morts que des Allemands vivants.

La BCE a dépêché un observateur, chargé d’établir un rapport sur la mesure. En cas de succès, le principe de la « final exit tax » pourrait être appliqué à d’autres pays de la zone euro, les plus en difficulté.

Reste bien sûr à définir précisément les contours de cette « final exit tax ». L’on sait dores et déjà qu’elle sera votée au mois d’aout, lors d’une cession exceptionnelle, dans la plus grande discrétion.

Les pistes envisagées

Plusieurs pistes sont envisagées : la première passe par une augmentation de la TVA sur les prestations funéraires obligatoires. La TVA sur le cercueil passerait ainsi à 38.7 %. La seconde, une saisie forfaitaire de 50 % des liquidités disponibles sur les comptes du défunt. La troisième piste consisterait à rendre payante la déclaration de décès. Un montant de 450 Euros, forfaitaire, a ainsi été envisagé, preuve que l’état des réflexions est bien avancé.

Une chose est sûre : l’argent des vivants ne suffira plus, désormais, à faire face à la crise de l’Euro. Lors de la réunion de l’association des Maires de France, une réunion secrète avait pour objet l’étude d’une taxe foncière pour les concessions de cimetière, et celle d’une taxe d’habitation étendue aux défunts, saisissable sur leur héritage.

Cette “Final exit tax”, combinée à la législation actuelle sur les successions, pourrait rapidement devenir l’impôt le plus lucratif de l’Etat. Selon nos sources, cela pourrait accélérer la légalisation de l’euthanasie, dont François Hollande souhaite faire la toute première mesure symbolique de son second mandat, à l’été 2017.

La transparence a des limites

 

clip_image002 La transparence a des limites

Un régime fiscal très amaigrissant pour les élus !

Après une déclaration de patrimoine bidon (ce qui n’a trompé personne)

Contrairement à ce que Jean-Marc Ayrault avait d’abord envisagé, la transparence s’arrêtera à la seule feuille d’impôts.

Les ministres n’auront pas à révéler et à détailler leurs ressources. Nul, au gouvernement ne tenait à voir étalés les petits privilèges liés au régime d’imposition des élus.

Ainsi, près du quart de l’indemnité parlementaire d’un Député ou d’un Sénateur (environ 15 000 euros sur 63 000 euros par an) n’est pas imposable. Pas plus que leur indemnité représentative de frais de mandat (environ 6 000 euros par mois). Pas question non plus de déclarer comme avantage en nature leur éventuelle voiture de fonction (avec ou sans chauffeur), ce qui serait obligatoire pour n’importe quel salarié.

Mais la plus importante des douceurs accordées aux élus, et pas seulement aux parlementaires, est le régime de la « retenue à la source ». Le revenu d’un multi-élu (cumul de mandat) est divisé en autant de parts que de mandats, et chacune est imposée séparément. Ainsi, chaque indemnité reste dans les tranches les plus basses autour de 20 %. « Le Canard » avait révélé que cette martingale avait permis à Hollande, avant d’être élu à l’Elysée, de diviser son impôt par deux et d’économiser ainsi 10 000 euros d’impôts en 2010, sur les 20 000 qu’aurait dû régler un salarié lambda.

Comment justifier qu’un élu paie, à revenus et charges égaux, deux fois moins qu’un salarié quelconque ? « La transparence a des limites » comme l’a justement rappelé le ministre des Relations avec le parlement, « Alain Vidalies »

Quand on vous dit qu’il va falloir faire le ménage dans la maison France, c’est justifié…

Grand Orient de France / Secte Maçonnique

clip_image002 Grand Orient de France / Secte Maçonnique

Liste des membres du grand orient de France « GODF » et grande loge de France « GLDF »

François Hollande, un Président aux ordres de la secte maçonnique du Grand Orient de France

François Hollande (Président de la République), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France et « Young Leader » de la French American Foundation

Jean-Marc Ayrault (Premier Ministre) : En 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400 000€ destinée à la rénovation et à l’agrandissement du local servant aux réunions de 7 loges maçonniques

CAHUZAC Membre du GODF et protégé par ses frères. HOLLANDE SAVAIT !
Les membres « Franc-maçon » du Grand Orient de France (GODF) dans le gouvernement Ayrault:

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Nous sommes gouvernés par la secte maçonnique

Liste non exhaustive  de ceux qui nous gouvernent :

Ministres et Conseillers Franc-maçon

Manuel Valls (Ministre de l’Intérieur), franc-maçon membre du Grand Orient de France

Christiane Taubira (Ministre de la Justice), franc-maçonne membre du Grand Orient de France

Pierre Moscovici (Ministre de l’Economie et des Finances), ancien membre de la Ligue Communiste Revolutionnaire et « Young Leader » de la French American Foundation

Najat Vallaud-Belkacem (Ministre des Droit des Femmes), « Young Leader » de la French American Foundation

Arnaud Montebourg (Ministre du Redressement Productif), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France et « Young Leader » de la French American Foundation

Michel Sapin (Ministre du Travail), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Vincent Peillon (Ministre de l’Education Nationale), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France et ancien communiste membre du Comité Communiste pour l’Autogestion

Jérôme Cahuzac (Ministre du Budget), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jean-Yves Le Drian (Ministre de la Défense), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Stéphane Le Foll (Ministre de l’Agriculture), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Marylise Lebranchu (ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique) Franc-maçonne, et ancienne communiste membre du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France)

Anne-Marie Escoffier (Ministre déléguée chargée de Décentralisation), Franc-maçonne membre du Parti Radical de Gauche et membre de la Grand Loge Féminine de France (GLFF)

Fleur Pellerin (Ministre Déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie Numérique), « Young Leader » de la French American Foundation

Benoît Hamon (Ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire et à la Consommation), Franc-maçon

George Pau-Langevin, (Ministre déléguée à la Réussite éducative), Franc-maçonne
Michèle Delaunay (Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie), Franc-maçonne

Frédéric Cuvillier (Ministre délégué aux Transports), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Marc Mancel ( conseiller de la ministre George Pau-Langevin), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Christophe Chantepy (directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Alain Simon (contrôleur général au ministère de l’Economie), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Alain Vidalies (Ministre en charge des Relation avec le Parlement), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Aquilino Morelle (conseiller de François Hollande), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France et « Young Leader » de la French American Foundation

Cédric Lewandowski (directeur de cabinet de Jérôme Cahuzac), Franc-maçon, membre du

Grand Orient de France

Victorin Lurel (Ministre délégué en charge de l’Outre-mer), Franc-maçon, membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France

Renault Vedel (directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Alain Bauer (conseiller officieux de Manuel Valls), Franc-maçon, ancien Grand Maitre du Grand Orient de France

Yves Colmou ( conseiller de Manuel Valls), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Les « Franc-maçon » du Sénat

François Rebsamen (président du groupe PS au Sénat), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jean-Pierre Sueur (sénateur PS du Loiret et Président de la Commissions des lois), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Claude Domeizel (sénateur PS des Alpes-de-Haute-Provence), Franc-maçon, membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France

Gérard Collomb (sénateur maire de Lyon), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Michèle André (sénatrice PS du Puy-de-Dôme), Franc-maçonne, vice présidente de Fraternelle Parlementaire et membre de la secte maçonnique du Droit Humain

Robert Navarro (sénateur PS de l’Hérault), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Les Franc-Maçons à l’Assemblée Nationale et dans les Collectivités Territoriales

Henri Emmanuelli (député PS des Landes), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Christian Bataille (député PS du Nord), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Pascale Crozon (députée PS du Rhône), Franc-maçonne, vice présidente de la Fraternelle Parlementaire

Pascal Terrasse (député PS de l’Ardèche), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Oliver Dussopt (député PS de l’Ardèche), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Brigitte Bourguignon (députée PS du Pas-de-Calais), Franc-maçonne

Odiles Saugues (députée PS du Puy-de-Dôme), Franc-maçonne

Patrick Menucci (député PS des Bouches du Rhône), Franc-maçon, membre de la Grande Loge de France

Paul Giacobbi (député PRG de la Haute-Corse), Franc-maçon, membre de la Grande Loge de France

Jean Le Garrec (ancien ministre PS), Franc-maçon, président du Cercle Ramadier, membre du Grand Orient de France

Philippe Guglielmi (premier secrétaire fédéral du PS de Seine-Saint-Denis), Franc-maçon, ancien Grand Maitre du Grand Orient de France

Jean-Jacques Queyranne (président de la région Rhône Alpes), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Philippe Foussier (rédacteur en chef de la revue de la Fédération national des élus socialistes et républicains), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jean Glavany (député PS des Hautes-Pyrénées), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jean-Marie Cambacérès (député PS du Gard), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jean-Michel Baylet (sénateur PRG du Tarn-et-Garonne), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Jack Lang, Franc-maçon

Daniel Vaillant (député-maire à Paris), Franc-maçon

Harlem Désir (Premier Secrétaire du Parti Socialiste), Franc-maçon, membre du Grand Orient de France

Source : Le Figaro

Hollande rend hommage au défenseur des pédophiles

Non on n’a pas encore tout vu ni tout entendu avec Hollande

Hollande rend hommage au défenseur des pédophiles

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Georges Moustaki était (aussi) un militant pro-pédophilie

« l’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui ».

En rendant un hommage au chanteur décédé Georges Moustaki, c’est toute une pensée soixante-huitarde pro-pédophilie que François Hollande a cautionné. Quand la gauche morale ne se cache plus pour soutenir la pédophilie au nom du progrès social et du « jouir sans entrave ». Selon Hollande : «Un immense artiste, qui a mis son talent au service des plus grands interprètes. Ses chansons auront marqué plusieurs générations de Français. C’était un homme à la voix douce mais aux idées fortes»

Reste à savoir si Hollande parle du militantisme pro-pédophile quand il évoque des combats pour les droits de l’Homme… Inventer une parentalité entre deux êtres du même sexe et écrire des communiqués pour rendre des louanges à un défenseur de la pédophilie, telles sont les priorités de notre président en cette période d’économie florissante !

Depuis la mort la semaine dernière du chanteur « engagé » (comprendre « de gauche »), Georges Moustaki, on assiste à un festival de bien-pensant et tout le microcosme médiatico-culturel ne cesse de louer le talent et l’humanité de ce fervent humaniste. C’est à qui trouvera la plus belle phrase pour rendre hommage au gauchiste décédé. Même le président de la république n’a pu s’empêcher, cédant aux sirènes de l’électoralisme le plus sinistre, d’y aller de son petit mot. Pourtant, tous ces progressistes branchés semblent oublier que Georges Moustaki défendait les pédophiles et militait pour leur libération il n’y a pas si longtemps.

Tandis que les médias français pleurent « un homme en blanc, barbe assortie, longs cheveux idoines », aucun ne rappelle que Georges Moustaki faisait partie des 63 signataires d’un texte de soutien au pédophile Gérard R. (qui attendait depuis 18 mois son procès) paru dans Libération en mars 1979. Y est notamment dénoncé » l’ordre moral » qui viserait au « maintien de la soumission des enfants-mineurs au pouvoir adulte » et affirmé que « l’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui ».

Le fait est qu’il serait gênant d’indiquer que les pros pédophiles d’hier et les pros mariage gay d’aujourd’hui tiennent exactement les mêmes arguments (tolérance, consentement, et surtout « amour » contre vilaine société réac, rétrograde etc. …) sont défendus par les mêmes organismes de presse et procèdent de la même démarche partout dans le monde.

Même procédé vicieux, on met d’abord un doigt dans l’engrenage, et ensuite tout le bras et puis peu à peu la gangrène s’installe. Exemple : création du premier parti politique pro pédophilie d’Europe aux Pays-Bas « PNPVD », patrie si chère et fondamentaliste des partisans du mariage gay.

Rose mafia (PS)

Rose mafia (PS)

Le chef de l’Etat François Hollande cité à comparaître en tant qu’ancien responsable du parti.

Source : LILLE (Reuters) –

clip_image002 Gérard Dalongeville

Gérard Dalongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), comparaît à partir de lundi à Béthune pour une vaste affaire de fausses factures présumées d’un montant de près de quatre millions d’euros au préjudice de la commune.

Gérard Dalongeville, qui est poursuivi aux côtés de 20 autres prévenus, est notamment renvoyé devant le tribunal correctionnel pour « détournement de fonds publics » et « usage de faux ».

L’ancien maire, un temps membre du Parti socialiste dont il a été exclu, est soupçonné d’avoir monté un système de fausses factures avec son adjoint aux finances et un intermédiaire sulfureux.

De 2006 à 2009, le mairie d’Hénin-Beaumont aurait passé avec des entreprises des marchés non honorés pour un montant de près de quatre millions d’euros, selon l’accusation. Les débats devraient porter sur la destination des sommes d’argent versées par la mairie d’Hénin-Beaumont.

Gérard Dalongeville, qui a été mis en examen en 2009 et incarcéré pendant huit mois avant d’être remis en liberté, risque jusqu’à dix ans de prison et 150.000 euros d’amende.

Sa défense met en cause le Parti socialiste, assurant que le système dont il est question n’a pas été mis en place pour un homme mais au bénéfice du PS.

Me Francis Terquem, son avocat, a cité à comparaître le chef de l’Etat François Hollande en tant qu’ancien responsable du parti.

« (Gérard Dalongeville) assume ses responsabilités, il les reconnaît publiquement dans un livre. Les autres, eux, assument quoi ? », s’est-il interrogé auprès de Reuters.

Suite aux dénonciations et accusations lancées par Gérard Dalongeville dans son livre « Rose mafia », des informations judiciaires ont été ouvertes, des enquêtes menées, et le siège du PS dans le département perquisitionné. Le procès devrait se tenir jusqu’au 14 juin sur fond de préparation des prochaines élections municipales à Hénin-Beaumont.

Gérard Dalongeville a déjà manifesté sa volonté de se présenter dans cet ex-bassin minier où le Front national est fortement implanté. Steeve Briois, secrétaire général du FN, a également annoncé sa candidature.

Pierre Savary