Tout était prêt depuis l’été dernier…

Quel que fut le candidat, que ce soit Sarkozy, Juppé ou Fillon…

Tout était prêt depuis l’été dernier…

Texte écrit par Jean PIGEOT ancien de l’état-major du FIGARO

Les enquêteurs ont saisi ce document et, le lendemain, on en trouve un facsimilé dans la presse !

Vous me direz qu’il n’y a pas de violation du secret de l’instruction, puisqu’il n’y a pas d’instruction.

La procédure d’enquête préliminaire par le parquet dispense de faire intervenir un juge d’instruction.

Malin, non ?

Les fuites de documents dans la presse constituent le second étage de la fusée. Tout le complot a été admirablement préparé. Chapeau.

La faillite du gouvernement socialiste, la nullité d’un président de la République lui ne se représente même pas, cas unique dans les annales de la Vème, devaient naturellement conduire à une déculottée historique du pouvoir sortant…

Eh bien pas du tout : « Faites-nous une belle primaire, la droite. Désignez votre champion. Dès que ce sera fait, on le dézinguera, avec le concours de procureurs aux ordres et de la part la plus pourrie de la presse.

Moyennant quoi, c’est notre copain Macron qui l’emportera ! »

Et on viendra encore prétendre qu’il n’y a eu aucune machination. Que Fillon, simple député depuis cinq ans, intéressait si peu la justice que ces braves procureurs ont attendu un quinquennat entier pour s’apercevoir de ses mauvaises habitudes, qui sont celles de tous les parlementaires.

Il est plus que probable que chaque concurrent avait son dossier prêt, probablement constitué sous la houlette du cabinet noir de l’Elysée.

On comprend que Juppé ne veuille pas y aller, maintenant, il a déjà donné.

Au point où l’on en est, il est même permis de douter de la réalité de la « trahison » de Macron.

Vous vous souvenez des commentaires acerbes de toute la hollandouillerie, lorsque le fringant ministre des finances a rendu son portefeuille ?

Ce n’est pas si loin, c’était fin août. Le traître, l’ingrat ! Son départ de Bercy, c’était le coup de pied de l’âne à celui à qui il devait tout.

Il faut dire que la piétaille socialiste y a cru. La droite aussi, d’ailleurs, qui regardait distraitement ce jeune homme sans idées, sans convictions, sans projet, lâcher son mentor comme les rats quittent le navire. Il briguerait sûrement l’Élysée, mais en 2022, quand il aurait pris un peu de bouteille. On avait le temps de voir venir…

Qui s’est douté une seconde que tout cela était truqué, préparé, combiné, sûrement depuis avant l’été, entre ce président sans aveu et sa créature ? Lorsque Fillon parle de coup d’État institutionnel, il n’a pas tort. Cette affaire est la plus sordide imposture nationale depuis le vote des pleins pouvoirs à Pétain par la chambre du Front populaire.

Vraiment, si les Français s’y laissent prendre, ils n’auront pas volé un nouveau quinquennat de douleur.

Il est vrai qu’après avoir installé le bébé hollandouillesque à l’Élysée, on pourra toujours le priver de majorité à l’Assemblée.

Voilà trente-six ans que la France végète dans le socialisme, on n’est plus à cinq ans près.

M. Jean PIGEOT – Journaliste au service Politique intérieure du quotidien « Le Figaro »

Transférez ce message pour que les français soient informés puisque la presse ne fait pas objectivement son travail

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Sous toutes réserves, CBV Aux électeurs d’ouvrir les yeux et de prouver qu’ils ne sont pas des veaux…

Les années Mitterrand, le roi de la magouille de la cinquième République.

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Les Français continuent à payer pour les magouilles des années Mitterrand.

Hollande commenditaire

Octobre 1959. François Mitterrand est sénateur de la Nièvre. Après un verre dans la brasserie Lipp dans la nuit du 15 au 16, il est attaqué dans la rue Guynemer à Paris. Le leader de l’opposition aura juste eu le temps de sortir de sa voiture et de se réfugier derrière un buisson avant que celle-ci soit criblée de balles. En plein débat sur l’Algérie, Robert Pesquet, ancien député proche de l’extrême droite, annonce qu’il est l’auteur de l’attentat. Un attentat qui serait selon lui commandité par… François Mitterrand lui-même avec le but de gagner les faveurs de l’opinion !
Très vite, Mitterrand est inculpé dans l’enquête. Il aurait rencontré plusieurs fois Pesquet avant l’attaque ce qui corrobore la thèse du faux attentat. Georges Pompidou, en 1966, mettra fin aux poursuites grâce à une loi d’amnistie, mais l’affaire restera dans les esprits jusqu’à la mort de Mitterrand. Robert Pesquet donnera alors la vraie version de l’histoire. De sa seule initiative, l’attentat visait à alerter l’opinion sur l’Algérie française. Il avait de lui même prévenu en amont François Mitterrand, qui n’avait pas, au départ, pris ces menaces au sérieux. La thèse même du faux-attentat faisait elle aussi partie du plan.

Une fois parvenu au pouvoir suprême, Mitterrand sera impliqué dans les affaires suivantes :

le dossier Boucheron à Angoulême, celui de Gérard Colé (conseiller de Mitterrand à l’Elysée) dans la gestion délirante de la Française des Jeux, les trafics divers et planétaires de Jeanny Lorgeoux, le maire de Romorantin et ex-député PS du Loir-et-Cher, par ailleurs copain de bringue de « Papa m’a dit » (Jean-Christophe Mitterrand), les exploits d’Emmanuelli dans Urba et les rackets du PS, les exploits de Roland Dumas et Jacques Pihlan (ex-compère de Colé à l’Elysée) dans l’Association pour le référendum (été 1984) et dans Elf, la vente d’UTA à Air France (pour renvoyer l’ascenseur, à bon prix, au camarade milliardaire socialiste Jérôme Seydoux), la reprise d’Yves Saint-Laurent (Pierre Bergé) par Elf-Aquitaine juste avant le retour de la droite au pouvoir, en 1993, les écoutes téléphoniques supervisées à l’Elysée, par le PDG d’Elf, Gilles Ménage. Il faut aussi rappeler le dossier Orta, du nom de ce dévoué militant socialiste devenu promoteur de camps de vacances dans le Sud-Ouest et laissant une ardoise de 300 millions de francs en 1988. Enfin, il ne faut pas oublier la fameuse affaire Pechiney et les escroqueries, dont la bien nommée Vibrachoc, de Roger-Patrice Pelat, son grand ami intime.
Dans cette longue liste des affaires, il faut aussi se souvenir de l’affaire Greenpeace, des Irlandais de Vincennes, de l’affaire Luchaire, des frasques de Jean-Christophe Mitterrand et de sa cellule africaine, des commissions touchées en 1993 pour la vente d’un Falcon 900 à la Namibie, des exploits de Guy Ligier et du fameux circuit de Magny-Cours.
Mitterrand est celui qui a nommé Bernard Tapie ministre, un repris de justice, condamné déjà plusieurs fois depuis les années 1970.
Il est encore celui qui nie toutes ces affaires devant les caméras, qui ment comme il respire et qui répond aux journalistes droit dans les yeux des Français : « Je suis plus que jamais là pour assurer la défense des Français modestes contre les spéculateurs de toutes sortes » (émission 7 sur 7 du 11 février 1989 réalisée en plein scandale Pelat).
Il est directement ou indirectement impliqué dans l’affaire du « suicidé » François de Grossouvre, son conseiller et ami de l’Elysée.
Mitterrand c’est aussi l’appartement du 11, quai Branly payé avec l’argent des contribuables pour sa maîtresse, Anne Pingeot.
C’est encore celui qui a nommé conseiller à l’Elysée pour les Affaires africaines Guy Penne, le dentiste qui lui a limé les dents.
Cette liste n’a pas la prétention d’être exhaustive. Mais il faut rappeler aux lecteurs que la plupart de ces affaires ont gaspillé l’argent des contribuables et que, d’ailleurs, les Français continuent à payer pour les années catastrophes de François Mitterrand.

L’édito de Jacques Pradel

A la Une de l’heure du crime, un scandale d’Etat qui remonte à l’été 1982 : L’affaire des Irlandais de Vincennes

L’été 1982 est marqué par sept attentats terroristes. Certains sont signés et revendiqués par des organisations connues de la police, comme Action directe, ou le groupe Arménien « Orly » de l’ASALA.

Le 9 août, vers 13h, un commando de 4 à 5 terroristes attaque le restaurant Goldenberg, rue des Rosiers, à Paris. Le bilan est très lourd : 6 morts, 22 blessés. L’opération n’est pas revendiquée. On pense d’abord à la piste de l’extrême droite, puis à une organisation palestinienne…
Fin Août, on apprend que plusieurs arrestations ont eu lieu à Vincennes. Il s’agirait de deux hommes et d’une femme, membres de l’IRA, l’organisation terroriste irlandaise. Les autorités précisent que les gendarmes du GIGN qui ont mené l’assaut, ont saisi un véritable arsenal composé d’armes automatiques et d’explosif.
Un an plus tard, le journal Le Monde révêle qu’il s’agit d’une machination, orchestrée par le commandant Prouteau et son adjoint, le capitaine Barril. L’affaire des Irlandais de Vincennes commence.

L’affaire des Irlandais de Vincennes

REPLAY – Au soir du 28 août 1982, un communiqué triomphant de l’Elysée annonce qu’une équipe du GIGN commandée par le capitaine Paul Barril vient d’arrêter à Vincennes trois militants nationalistes irlandais. Mais peu à peu des révélations sur cette opération vont faire apparaître un véritable scandale d’état.

Source : Archives RTL

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/l-affaire-des-irlandais-de-vincennes-7780579448

L’affaire des Irlandais, une machination des gendarmes

Le 9 août 1982, à 14 heures, un attentat antisémite a lieu rue des Rosiers à Paris. En réaction à la fusillade, le président de la république François Mitterrand annonce qu’il confie la direction de l’enquête à la cellule antiterroriste de l’Élysée. La cellule est dirigée par le patron du GIGN, Christian Prouteau, et son adjoint est le capitaine Paul Barril.
Le 28 août 1982, on apprend par un communiqué de l’Elysée que les poseurs supposés de la bombe de la rue des Rosiers ont été interpellés à Vincennes : ce sont des Irlandais, membres de l’Armée de Libération Nationale Irlandaise. Stephan King, Michael Plunkett et Mary Reid sont des figures du terrorisme international. Pourtant, ils ne sont pas à l’origine de l’attentat qui a frappé Paris à l’été 1982. Ils ont en fait été victimes d’une machination de la gendarmerie nationale.

La machination

Peu après l’interpellation, les gendarmes perquisitionnent l’appartement où se trouvaient les Irlandais et font une prise d’explosifs et d’armes de gros calibre. Mais quelques mois après, le 20 mai 1983, les trois terroristes présumés sont libérés. La raison ? L’arrestation et la perquisition auraient été entachées de nombreuses irrégularités.
C’est en fait le journaliste Edwy Plenel qui révèle la vérité sur l’affaire, dans un article du Monde du 31 octobre 1984 : les preuves ont été maquillés, les explosifs ont été placés par les gendarmes eux-mêmes, et particulièrement Paul Barril, dans l’appartement !

Le procès des « gendarmes de l’Elysée »

Le procès des gendarmes s’ouvre le 24 juin 1991 devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les trois accusés sont Christian Prouteau, Jean-Michel Beau, et José Windels. Ils sont inculpés de subordination de témoins. Paul Barril, lui, n’est pas inculpé mais va comparaître en tant que témoin.

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Christian Prouteau, l’ancien patron du GIGN

Le 24 septembre, Jean-Michel Beau et Christian Prouteau sont condamnés à quinze mois de prison avec sursis, le premier pour « subornation de témoins », le second pour complicité. Jégat est condamné à quinze mois de prison avec sursis pour « détention d’armes, de munitions et d’armes explosives ». Le 15 janvier 1992, Prouteau est finalement relaxé en appel alors que Jean-Michel Beau, le dénonciateur des manipulations, est condamné à un an de prison avec sursis et 6 000 euros d’amende. Le 25 février 1992, la cour d’appel de Paris dispense de peine Jégat.

Rebondissement dans l’affaire

Le 4 août 1992, l’affaire rebondit quand, quelques jours avant la prescription de l’instruction, maître Antoine Comte, l’avocat des Irlandais dépose plainte contre X pour attentat à la liberté et faux en écritures publiques, mettant en cause Barril. Le 23 janvier 2002, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Versailles annule l’ensemble de la procédure. Paul Barril échappe ainsi à toute poursuite.

Nos invités

Jean Garrigues, professeur d’histoire et président du Comité d’Histoire parlementaire. Auteur du livre Les scandales de la République (Ed Nouveau Monde Poche) ; Alain Hamon, ancien journaliste à RTL, directeur de l’agence de presse CREDO. Auteur du livre Le jour où j’ai mangé mon flingue (Editions Hugo & Cie. Paru le 8 octobre dernier).

François Fillon “Je met en cause le Président de la République

Le terme de cabinet noir peut paraitre caricatural, mais pourtant cela a existé et existe toujours

François Fillon, le candidat de la droite est vertement condamné par François Hollande et son entourage. Même s’il a pu être démontré, dans le passé, que le président était susceptible d’instrumentaliser médiatiquement certaines affaires.

En accusant François Hollande de piloter un « cabinet noir » destiné à déstabiliser la droite, François Fillon a (de nouveau) déclenché une tornade médiatique. Avant même que ne s’achève son intervention sur le plateau de France 2 jeudi soir, le candidat Les Républicains à l’élection présidentielle a suscité l’indignation du chef de l’Etat et de son entourage. Ce vendredi, ce sont les auteurs du livre cité par Fillon qui assurent qu’ils n’ont jamais écrit que « toutes les écoutes judiciaires qui l’intéressent » remonte à Hollande.

Pour autant, le livre reconnaît: « Le retour aux affaires des chiraquiens nourrit bien évidemment le soupçon Sarkozyste de l’existence d’un cabinet noir. Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle comme il n’est pas possible de prouver le contraire. »

Quant au président de la République, lorsque Jacques Vendroux lui demande, au micro de France Bleu, s’il existe un « cabinet noir », sa réponse est pour le moins sibylline: « Il y a un cabinet, heureusement, qui travaille, mais nous n’avons pas à nous mêler des affaires », déclare-t-il.

Stéphanie Marteau, journaliste indépendante, a eu l’occasion, via son récent ouvrage « L’Elysée off » d’enquêter sur les rouages informels de l’Elysée et la manière dont certaines informations sensibles peuvent remonter directement au chef de l’Etat. « Sous François Hollande, la présidence de la République ne s’est pas immiscée dans les affaires judiciaires touchant de près ou de loin ses adversaires. Mais elle les a instrumentalisées médiatiquement. »

Pour illustrer son propos, la journaliste se réfère à son livre, coécrit avec Aziz Zemouri du Point, et qui met en lumière les « canaux d’information efficaces et discrets » dont dispose l’Elysée pour avoir connaissance du contenu de certains dossiers. Notamment via des relais de confiance travaillant au ministère de la Justice.

Le Code de procédure pénale n’empêche en rien la place Vendôme d’être tenue au courant des affaires que traitent les procureurs généraux. En la matière, le patron de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), officiellement chapeauté par le garde des Sceaux, est un interlocuteur privilégié. Or, il se trouve que Robert Gelli, nommé à la tête de la DACG en septembre 2014, est un proche de Jean-Pierre Jouyet, actuel secrétaire général de l’Elysée et intime de François Hollande. À ce titre, il peut user, comme le raconte l’ouvrage, de son « entregent » pour faire remonter toutes les informations « utiles » pour l’Elysée.

Mais où est la limite? « Normalement, les procureurs doivent donner une sorte de résumé des dossiers en cours à la DACG », explique Stéphanie Marteau. « Ça relève de l’informel. Ce qui est proscrit par le Code, c’est de fournir des pièces des dossiers en question qui, en théorie, ne doivent en aucun cas fuiter dans la presse », ajoute-t-elle.

Pourtant, une anecdote de L’Elysée off met à mal ce prétendu cloisonnement: un échange téléphonique datant du 26 février 2014 entre le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, et un membre du cabinet de Christiane Taubira, alors garde des Sceaux. Il y est question de l’information judiciaire ouverte pour « trafic d’influence » contre Nicolas Sarkozy, soupçonné d’avoir sollicité un juge (Gilbert Azibert) pour qu’il influe sur une décision de justice. Il se trouve que ce cabinet, à l’époque, était dirigé par une « hollandaise » pur sucre dont le mari, Bernard Rullier, est l’ami et le conseiller parlementaire du président.

Le 7 mars 2014, soit neuf jours plus tard, l’information est révélée par Le Monde. Impossible, évidemment, de prouver que la « fuite » provient du Château. En revanche, il est raconté dans le livre-enquête que, dans le cadre de l’affaire Cahuzac, le cabinet du ministère de la Justice a exercé -à l’insu de Christiane Taubira, comme l’a rapporté L’Opinion- une « pression » sur les collaborateurs du procureur général de Paris afin qu’ils communiquent des procès-verbaux.

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Je mets en cause le président de la République

Le livre « Bienvenue Place Beauvau« , rédigé notamment par des journalistes du Canard Enchaîné, met gravement en cause la présidence de la République de François Hollande.

Voici notamment un extrait de ce livre :

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Au regard des allégations de ce livre qui relèvent d’un véritable scandale d’Etat, François Fillon met en cause le président de la République et demande l’ouverture d’une enquête judiciaire :

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Voir l’intégralité de l’Emission Politique

Myriam El Khomri, ministre du Travail, a occupé un emploi illégal

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Myriam El Khomri, ministre du Travail, a occupé un emploi illégal

En savoir plus sur http://www.lagauchemorale.com/actualites/article/myriam-el-khomri-ministre-du-travail-a-occupe-un-emploi-illegal#beUehLCd8OUsQF3d.99

 

Myriam El Khomri, ministre du travail de François Hollande semble ne pas avoir des compétences juridiques très poussées. Embêtant : elle fut chargée notamment de refondre le code du travail, un gouffre de textes législatifs et réglementaires. Avec à l’arrivée un échec cuisant : le nombre de chômeurs s’est amplifié tout au long du quinquennat Hollande.

Sa légitimité détruite 2 mois à peine après son arrivée au ministère du travail

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Interviewé par Jean-Jacques Bourdin le 5 novembre 2015 elle fut bien incapable de dire combien de fois un CDD pouvait être renouvelé. Aïe.

En revanche, quand on apprend que notre chère et tendre Myriam fût à la fois adjointe au maire et assistante parlementaire du maire de sa commune, on est presque triste pour elle, mais on ne peut pas laisser passer ça.

Myriam El Kohmri va occuper le poste d’assistant parlementaire de Daniel Vaillant, député-maire du 18ème arrondissement de Paris en même temps qu’elle sera une de ses adjointes au maire.

Un texte de loi simple à comprendre et totalement clair

L’article L. 2122-6 du code général des collectivité territoriales prévoit que les salariés du maire ne peuvent être adjoints si cette activité salariée est directement liée à l’exercice du mandat.

Le Conseil d’État a pour rôle de faire respecter la loi. Dans son arrêt du 15 janvier 1997 (n° 177015) il a étendu la disposition prévue par l’article L.2122-6 du CGCT aux assistants parlementaires dès lors qu’ils sont élus municipaux et que le maire est également le parlementaire qui les emploi.

Nous savions que le trop lourd code du travail ne lui avait pas permis de s’en sortir face au journaliste un peu taquin lui aussi, néanmoins, nous lui faisons une recommandation : avant de signer un contrat de travail, qu’elle n’hésite pas à se rendre sur legifrance.gouv.fr , histoire d’être raccord.

Télécharger la déclaration d’intérêts de Myriam El Khomri datant du 29 décembre 2015

Le prestidigitateur Macron fait disparaître 1 million d’euros en 4 ans

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Le prestidigitateur Macron fait disparaître 1 million d’euros en 4 ans

Source: http://www.lagauchemorale.com/actualites/article/le-prestidigitateur-macron-fait-disparaitre-1-million-d-euros-en-4-ans
On a découvert depuis peu le talent d’orateur (ou plutôt d’hurleur ?) d’Emmanuel Macron, c’est d’un autre talent que nous allons nous intéresser, celui de prestidigitateur. Macron, ou comment faire disparaitre 1 million d’euros en 4 ans. Cette déclaration fiscale est fantastique. Soit il dit faux et triche, soit il dit vrai et prouve qu’en gagnant 3,2 millions d’euros, tu payes 3,4 millions d’impôts
C’est le Canard Enchainé qui le premier a fait part de ses doutes et a été aussitôt repris par BFMTV (NON. On rigole, faut pas déconner quand même…).
Au fond toute personne est libre de dépenser son argent comme il l’entend et à la vitesse dont il le souhaite, mais, situation exceptionnelle oblige, dans le cas de l’ancien ministre, on est obligé de se poser quelques questions. Peut-être qu’Emmanuel Macron n’est juste qu’un gros flambeur… mais quand on y pense, cela représente en moyenne près de 700€ par jour quand de nombreux « sans dents » se contentent de cette somme mensuellement ! Partant de ce principe, on peut légitimement se demander s’il n’y a pas autre chose derrière tout cela, chose qu’un ancien banquier et ancien inspecteur des finances pourra très certainement vous expliquer mieux que nous. Mais peine perdue, « cela ne vous regarde pas » a-t-il déclaré au palmipède.
Pour comprendre la problématique, il faut d’abord s’intéresser à ses revenus, tout est sur sa déclaration d’intérêt publié par la Haute autorité de transparence de la vie publique qui reste disponible sur le net (sans qu’il le soit pour le moment sur le site de la HATVP) et dont voici le résumé :
2009    136 967
2010    356 095
2011    1 401 153
2012    1 091 628
2013    162 120
2014 [1]    146 549
Entre 2009 et 2014, l’ancien ministre a touché avant impôt près de 3 294 512€. On peut également estimer prudemment qu’entre 2002 et 2008 après sa sortie de l’Ena, Monsieur Macron aurait perçu environ 306 000 de revenus au vu des grilles de salaires des hauts fonctionnaires et dont voilà le bilan total :
2009 – 2014    3 294 512
2002 – 2008 [2]    306 000
Total    3 600 512
Sur 13 ans, il aurait donc gagné près de 3 600 000€ avant impôt soit environ 700€ par jour. Une somme bien évidemment rondelette qui doit selon toute vraisemblance se retrouver dans son patrimoine.
Alors que l’on s’attendait à un patrimoine à la hauteur de ses revenus, très vite il apparait que l’ancien inspecteur des finances n’est pas un fan absolu de l’épargne comme l’atteste sa déclaration de situation patrimoniale toujours publié par la HATVP (du temps où il fut ministre c’est-à-dire jusqu’en août 2016).
Il dispose d’un appartement à Paris de 83 mètres carre évalué à 935 000€, des valeurs en bourse pour un montant de 74 000€, une assurance-vie pour 86 000€, des liquidités à hauteur de 105 000€ et une voiture à 6000€.
Immobilier    935 000€
Valeurs mobilières    74 310€
Assurance Vie    86 345€
Compte courant    50 350€
Pea    52 468 €
Liquidités    2842 €
Voiture    6000 €
Total    1 207 315€
Ainsi l’actif du patrimoine d’Emmanuel Macon est de 1 207 315€. Jusqu’ici tout va bien, ces sommes sont cohérentes avec ses revenus mais c’est quand on s’intéresse au passif de son patrimoine qui correspond aux emprunts et aux intérêts que l’on se rend compte qu’il y a un flou. Et comme disait Martine Aubry à propos de l’autre, le capitaine de pédalo « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».
En effet, Emmanuel Macron à des dettes, beaucoup de dettes !
Organisme    Date et objet de la dette    Montant et durée de l’emprunt    Somme restant à rembourser    Mensualités
Crédit Mutuel    23/11/2011 pour travaux résidence secondaire    350 000€ sur 180 mois    295 689,79 €    2424,3
Crédit Mutuel    04/09/2012 refinancement prêt achat résidence principale    600 000€ sur 240 mois    558 577,53 €    3623,34
Prêt personnel entre particuliers    Prêt 2007    550 000€ sur 120 mois    200 000€    100 000€ en 2017, 100 000€ en 2022 + intérêts
Il est intéressant de noter que la résidence secondaire qui est mentionnée dans la liste des emprunts n’apparaît pas dans l’actif du candidat En Marche puisque la résidence du Touquet appartient à sa femme. En tout cas, avec 350 000€ de travaux, qui est tout de même le prix d’une belle maison neuve, on imagine le standing de la rénovation.
Il est également d’intérêt public de s’intéresser au prêt personnel de 550 000€ qu’Emmanuel Macron a contracté et dont on ne connait ni l’objet du prêt, ni le généreux Crésus qui a financé cela. Pour mémoire, la dernière polémique en date sur le prêt de 50 000 € d’un autre candidat cloué au pilori, lui, est 11 fois inférieure à celui de Macron.
En 2007, les taux pour un prêt à 10 ans étaient de 3,9%. Avec cette donnée, ce prêt de 550 000 € qui courait dans un premier temps sur 10 ans et avec une estimation à 3% d’intérêts représente 159 000€ d’intérêts.
Ainsi le bilan du passif d’Emmanuel Macron est le suivant :
Prêts restant    1 054 267€
Intérêts    159 000€
Total    1 213 267€
Ce qui aboutit à cette situation étonnante :
Actif (immeuble, compte, voiture …)    1 207 315€
Passif (prêts, intérêts …)    1 213 267€
Patrimoine net    -5953 €
Emmanuel Macron a gagné plus de 3 300 000€ en 6 ans. Après les impôts confiscatoires de ses amis socialistes, on peut estimer que le candidat à la présidentielle a touché après impôts près de 1 200 000€.
Le problème étant que ces 1 200 000€ de revenus ne se retrouvent pas dans sa situation patrimoniale, puisque l’ancien banquier a un patrimoine négatif. La question est ouverte et on ne peut y apporter aucune réponse à ce stade sans la réponse du principal intéressé : où est passé l’argent ? Dépensé ? Caché ?
Comment peut-on dépenser près d’un million d’euros en 4 ans ? Si Emmanuel Macron est élu le 25ème président de la République, sera-t-on en marche vers toujours plus de dépense et encore plus de dette, le tout au détriment des classes moyennes ?
Un constat à l’heure où nous rédigeons cet article s’impose : il est des candidats qui intéressent bien plus les journalistes que d’autres. Alors même qu’il y aurait beaucoup à dire et à investiguer. Comment alors expliquer ce « deux poids deux meures », tellement à la mode ces 5 dernières années. Est-ce la encore par mode, ou par intérêt ? Ou par pressions exercées sur les journalistes ?

En savoir plus sur  http://www.lagauchemorale.com/actualites/article/le-prestidigitateur-macron-fait-disparaitre-1-million-d-euros-en-4-ans#Z31Q4QbxiIKhYSUh.99

Déclaration de patrimoine des candidats à la présidentielle

A la lecture des documents nous pouvons voir que certains omettent de chiffrer la valeur de leur bien immobilier (… cela pourrait leur faire de l’ombre!) Cliquez sur les noms des candidats

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http://www.hatvp.fr/presse/pour-la-premiere-fois-la-haute-autorite-rend-publiques-les-declarations-de-patrimoine-des-candidats-a-lelection-presidentielle/

Pour la première fois, la Haute Autorité rend publiques les déclarations de patrimoine des candidats à l’élection présidentielle.

Publié le 22 mars 2017

Qu’est-ce que la déclaration de patrimoine ?

La déclaration de patrimoine est une photographie de ce que possède le candidat à la date du 1er janvier 2017.

Cette déclaration doit être établie selon le modèle annexé au décret n°2016-1819 du 22 décembre 2016 et comporter l’ensemble des éléments mentionnées à l’annexe 1 de ce même décret. A cet effet, la Haute Autorité a mis à la disposition des candidats un formulaire téléchargeable ainsi qu’un guide pratique explicitant les informations demandées.

La déclaration de patrimoine n’est ni une déclaration de revenus ni une déclaration ISF. Elle porte sur la totalité des biens propres du candidat, ainsi que les biens détenus en commun pour les personnes mariées sous le régime de la communauté, et les biens indivis ; les biens propres du conjoint, du concubin ou du partenaire de PACS n’ont pas à être déclarés.

Quels contrôles ont été effectués ?

A la différence des autres déclarations publiées par la Haute Autorité, les déclarations de patrimoine des candidats à l’élection présidentielle n’ont fait l’objet d’aucun contrôle, conformément à la décision du Conseil constitutionnel du 9 octobre 2013 n° 2013-675 DC, afin de ne pas « porter atteinte à l’égalité devant le suffrage » dans les derniers jours de la campagne électorale.

Néanmoins, elles sont certifiées sur l’honneur par chaque candidat et permettent de porter à la connaissance du public, les intérêts financiers de chacun des candidats et, le cas échéant, les liens d’intérêts qui en découlent.

Quelles déclarations sont publiées ?

Les déclarations publiées sont celles des candidats dont le nom figure sur la liste officielle établie par la décision du Conseil constitutionnel en date du samedi 18 mars 2017.

Elles sont publiées telles qu’elles ont été transmises par le Conseil constitutionnel. La Haute Autorité ne les a ni retraitées ni modifiées, sous réserve du retrait des seuls éléments relatifs à la vie privée du déclarant dont la loi a prévu la suppression. Sans être télédéclarées, les informations contenues dans ces déclarations sont réutilisables.

Ces déclarations resteront publiques jusqu’à l’issue du premier tour. Pour le second tour, seules les déclarations des deux candidats qualifiés resteront consultables. La déclaration du candidat élu restera, elle, consultable sur le site internet de la Haute Autorité jusqu’à la fin de son mandat.

Déclarations des candidats*

· M. Nicolas DUPONT-AIGNAN

· Mme Marine LE PEN

· M. Emmanuel MACRON

· M. Benoît HAMON

· Mme Nathalie ARTHAUD

· M. Philippe POUTOU

· M. Jacques CHEMINADE

· M. Jean LASSALLE

· M. Jean-Luc MELENCHON

· M. François ASSELINEAU

· M. François FILLON

* dans l’ordre établi par le Conseil constitutionnel

Affaire Fillon… Le Kremlin dénonce de fausses informations du Canard enchainé

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Le Kremlin évoque « de fausses informations » après l’article du « Canard enchaîné » sur les activités de conseil de François Fillon

La Russie s’invite dans la campagne présidentielle. Vladimir Poutine n’a pas besoin d' »intermédiaire » pour rencontrer des hommes d’affaires, a réagi le Kremlin, mercredi 22 mars. François Fillon est soupçonné par Le Canard enchaîné d’avoir été rémunéré 50 000 dollars pour avoir organisé une rencontre entre un homme d’affaires libanais et le président russe en 2015, au Forum économique international de Saint-Pétersbourg (Russie), suivie d’une rencontre avec le PDG de Total Patrick Pouyanné.

« En ce qui concerne les rencontres avec le président, elles sont organisées par le Protocole présidentiel et il est là aussi exclu qu’un intermédiaire joue un rôle », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a qualifié les révélations de l’hebdomadaire français de « fausses informations ».

Une rencontre spontanée et informelle, selon le Kremlin

Selon le porte-parole, Vladimir Poutine a bien rencontré en juin 2015 le Libanais Fouad Makhzoumi, client de la société de conseil 2F Conseil de François Fillon. Mais selon lui, la rencontre dans les couloirs du forum entre le chef de l’Etat russe et le milliardaire était spontanée et informelle. « Le président a parlé et été pris en photo avec une grande quantité de participants », dont l’homme d’affaires, a indiqué le porte-parole.

La société 2F « n’a jamais été rémunérée ni par l’Etat Russe, ni par une entreprise privée de ce pays », a également réagi l’entourage du candidat de la droite à la présidentielle, mardi soir, jugeant les éléments du Canard enchaîné « dénués de tout fondement ».

Cette déclaration de Moscou intervient au lendemain de la parution d’un article du « Canard enchaîné », sur une rencontre en 2015 au Forum économique international.

Source France Info :