Cécile Duflot accusée d’avoir fraudé l’Urssaf !!!

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Cécile Duflot a-t-elle voulu faire des économies ? La députée écologiste est mise en cause dans un article du Canard enchaîné, publié mercredi 28 septembre, pour sa gestion des licenciements de plusieurs collaborateurs du groupe écologiste à l’Assemblée nationale.

L’affaire remonte au printemps dernier, lorsque le groupe écologiste à l’Assemblée a disparu avec le départ de six députés pour le groupe socialiste. La fin du groupe a entraîné le licenciement d’une dizaine de collaborateurs. Selon l’hebdomadaire satirique, Cécile Duflot, qui présidait jusqu’alors le groupe, a alors « grugé l’Urssaf de plus de 50 000 euros, sur un total de 118 500 euros d’indemnités transactionnelles ».

Toujours selon le Canard, elle aurait convoqué les licenciés un par un pour leur proposer un « accord transactionnel » post-daté et faisant état de « désaccords » pour débloquer ces indemnités supplémentaires sur lesquelles ne sont pas prélevées de cotisations sociales. Elle aurait ensuite décidé de ne pas verser autant que prévu à un des collaborateurs licenciés et moins qu’espéré à un autre, pour des raisons de chapelle politique, assure l’hebdomadaire.

« Nous avons vécu un moment difficile avec la dissolution du groupe (…), nous avons fait en sorte qu’ils soient licenciés dans les meilleures conditions pour eux. Et dans le respect de la loi puisque l’intégralité du processus a été supervisée par une avocate et par les services de l’Assemblée, qui ont la délégation pour gérer les aspects financiers », s’est défendue l’ancienne ministre au micro de LCP-Public Sénat.

De leur côté, les salariés licenciés ont dénoncé dans un communiqué des « manoeuvres en tout genre », assurant que leurs « licenciements ont été menés dans le strict respect des procédures et des positions collectives », et soulignant « l’écoute et l’investissement personnel » de Cécile Duflot dans ce dossier. Interrogée par l’AFP, l’une d’entre elles a expliqué que les deux salariés mécontents évoqués par l’article ont été immédiatement réembauchés au sein du nouveau groupe socialiste, écologistes et républicain.

Fort risque de sabotage de la primaire de Les Républicains

Les risques de la primaire ouverte à tous (c’était non sans calcul le vœu de Juppé) Si les médias soutiennent Juppé c’est dans le but de faire barrage par tous les moyens à Sarkozy et c’est ce que je pressens depuis le début… ce qui me fait penser que dans le fond les Républicains agissent comme des enfants sans réfléchir et pour contrer le sabotage de la primaire il n’y a qu’une seule issue « un vote interne » en laissant les socialistes se démerder avec leur primaire. (et tant pis pour les 2 euros de gain pressentis par votant)

« Personnellement, je rendrai la monnaie aux socialistes, » s’il est avéré qu’une participation massive de ces derniers a lieu dans le but de saboter la primaire et de susciter la division en favorisant Juppé, car oui c’est se qui risque de se produire. Il y a un autre risque qui consiste à ranger aux oubliettes les engagements pris lors des manifestations anti mariage pour tous (Guillaume Peltier ne doit pas oublier son engagement solennel sur le sujet) en cas de renoncement les Républicains prennent le risque d’une défaite.

Dernier point, tout est bon pour éliminer les opposants au socialisme de pacotille en faisant fermer les pages Facebook les plus virulentes de ceux qui ne sont pas d’accord avec Hollande et sa clique et le parodient, (je fais partie de ceux-là) à ce propos j’attends une réponse aux deux courriers adressés à Laurent Wauquier concernant la fermeture de ma page Facebook et je compte sur Guillaume Peltier pour le-lui rappeler.

Papy CBV

Ne nous laissons pas voler la primaire par la gauche !

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La droite forte

La Droite forte a décidé de lancer une grande pétition à laquelle nous vous demandons de participer dès maintenant.

Ne nous faisons pas voler notre primaire par la gauche !

JE VOTE
Nous refusons les combines de la gauche qui veut voter à la primaire de la droite et du centre pour nous empêcher de choisir notre candidat. C’est aux électeurs de la droite et du centre de le désigner librement et souverainement.

Nous appelons à une grande mobilisation du peuple de droite. Électeurs de la droite et du centre, mobilisez-vous pour faire de notre primaire une grande réussite et pour faire gagner nos idées et nos valeurs : François Hollande et  le socialisme, ça suffit.

Nicolas Sarkozy, lui, est très clair. C’est un candidat de droite, fier de nos valeurs, fier de nos convictions et il les assume :

« La gauche et la droite, ce n’est pas la même chose ! La gauche encourage le communautarisme, nous le combattons […]. Moi, je ne suis pas candidat à la primaire de la droite, du centre et de la gauche réunis. C’est ma différence, je l’assume ».

Participez massivement pour que la primaire de la droite ne soit pas volée par la gauche !

Il faut mobiliser nos sympathisants et nos amis pour s’assurer que le maximum d’électeurs de la droite et du centre participent.

Très forte hausse du chômage au mois d’août en France …

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La ministre du Travail évoque notamment l’impact des attentats de juillet pour expliquer ce mauvais chiffre. (Il faut bien trouver une excuse !!!) Quel seront les chiffres sur le chômage en septembre / octobre, les vacances d’été étant finies ?

Coup dur pour l’exécutif. Alors que les chiffres du chômage sur les six premiers mois de l’année étaient encourageants (-73.900 demandeurs d’emploi), de même que ceux de juillet (-19.100), ils ont explosé en août, a annoncé lundi 26 septembre le ministère du Travail, qui explique notamment cette hausse par les conséquences des attentats de juillet. Le nombre de chômeurs s’établit en métropole à 3,56 millions de personnes (+50.200, +1,4%).

L’augmentation est similaire (+1,4%) en comptant l’Outre-mer, pour un total de 3,81 millions de chômeurs, et en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité, à 5,52 millions en métropole et 5,82 millions en France entière. L’indicateur de Pôle emploi, qui était reparti à la baisse en juillet, a connu en août sa plus forte hausse depuis janvier 2013 (hors « bug » SFR).

La ministre du Travail, Myriam El Khomri, a déploré dans un communiqué un résultat « nettement moins favorable que ceux des mois précédents ». Il serait notamment dû, selon elle, aux « difficultés rencontrées dans certains secteurs d’activité particulièrement affectés par les attentats de juillet » à Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray.

Selon la ministre, cette hausse a, en outre, été « amplifiée » par un aléa statistique, le nombre « inhabituellement » bas de sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation. A la fin de chaque mois, les demandeurs d’emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d’être désinscrits d’office. En août, 172.400 personnes ont quitté Pôle emploi pour ce motif, soit 58.900 de moins qu’en juillet.

Le chômage en baisse sur l’année 2016

Le chômage reste tout de même en baisse depuis le début de l’année (-23.700 sans activité) et sur un an (-10.900). Sur le seul mois d’août, la hausse frappe toutes les classes d’âge, les « moins de 25 ans » (+2,3%) comme les « 50 ans ou plus » (+1,2%). Sur un an, la tendance est mauvaise pour les seniors (+2,8%), mais reste favorable pour les jeunes (-3,5%). Quant au chômage de longue durée, il repart à la hausse (+0,5%), après cinq mois consécutifs de baisse. Fin août, petite activité comprise, 2,42 millions de personnes étaient inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an.

Mme El Khomri voit dans les chiffres d’août une « augmentation atypique » du chômage, « sans rapport avec l’évolution générale de la conjoncture ». Interrogé par l’AFP, son ministère « espère retrouver une tendance normale les mois prochains ». Avant la flambée d’août, le chômage s’inscrivait, depuis le début de l’année, sur une tendance à la baisse. Il avait atteint fin juillet son plus bas niveau depuis février 2015.

Ces chiffres coïncidaient toutefois avec la mise en place du plan de 500.000 formations supplémentaires ciblées sur les chômeurs les moins qualifiés et de longue durée. Or, en entrant en formation, les demandeurs d’emploi quittent les catégories A, B ou C de Pôle emploi, pour rejoindre la catégorie D, moins commentée. Celle-ci a atteint un niveau record en août, à 325.200 personnes, alors qu’elle n’avait jamais dépassé les 287.000 avant cette année. Ses effectifs ont encore grossi de 5,3% le mois dernier.

Source AFP.

Moscou accusé de crimes de guerre ?

Syrie : Moscou accusé de crimes de guerre si le raid d’Alep se poursuit ?

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(AFP/Ameer Alhalbi.) Alep (Syrie), dimanche 25 septembre. Des secouristes syriens transportent le corps d’un homme touchés par les bombardements aériens sur le quartier rebelle de Salaheddin.

Alep n’a pas eu de répit dimanche, et les bombes ont continué de pleuvoir. A New York, les pays occidentaux ont accusé Moscou d’aider les avions du régime syrien à pilonner la ville pour faire tomber les quartiers insurgés.

L’ambassadrice américaine Samantha Power a eu des mots très durs : « ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte anti-terrorisme, c’est de la barbarie », a-t-elle lancé lors d’une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU, rejetant ainsi le principal argument russe.

Moscou « abuse du privilège historique » d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto, a-t-elle affirmé. « L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage ».

« Des crimes de guerre sont commis » à Alep et ils « ne peuvent pas rester impunis », a affirmé l’ambassadeur français François Delattre. Il a accusé Damas et Moscou de poursuivre une solution militaire en Syrie et de se servir des négociations comme d’un « écran de fumée ».

« Le régime de Bachar Al-Assad a manifestement fait le choix de l’escalade militaire, alors que chacun sait qu’il n’y aura pas d’autre solution au conflit en Syrie que politique », faisait savoir, avant la réunion, le ministre des Affaires étrangères français. Dans un communiqué, Jean-Marc Ayrault demande aux soutiens d’Assad, la Russie et l’Iran, de « se ressaisir et (de) faire preuve de responsabilité en mettant un coup d’arrêt à cette stratégie qui conduit à l’impasse. Sinon la Russie et l’Iran seront complices des crimes de guerre commis à Alep ». 

L’ambassadeur britannique Matthew Rycroft a, lui, évoqué une saisine de la Cour pénale internationale, compétente pour les crimes de guerre. La dernière tentative du Conseil pour le faire s’était soldée par un veto russe.

Et si Moscou voulait rééditer le coup de l’invasion de l’Afghanistan ?

Et si la Syrie se transformait en piège pour les Russes qui ont horreur de perdre leur influence ?

Qui se souvient de l’invasion Russe qui a donnée naissance à la guerre d’Afghanistan du 27 décembre 1979 au 15 février 1989, l’armée de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS), aux moudjahidines (« guerriers saints »). Durant dix ans, cette guerre a ravagé l’Afghanistan.

Le 27 avril 1978 en Afghanistan a commencé la révolution, avec pour résultat l’arrivée au pouvoir du Parti démocratique populaire d’Afghanistan (PDPA) qui a proclamé le pays « République démocratique d’Afghanistan » (DRA).

À la suite d’un coup d’État fomenté en 1973 par le prince Mohammed Daoud Khan, l’État afghan s’éloigne de plus en plus de Moscou. L’URSS voit donc d’un œil favorable le coup d’État de 1978 qui amène le Parti démocratique populaire d’Afghanistan (PDPA) d’obédience marxiste au pouvoir. Celui-ci entretient des relations privilégiées avec l’URSS et met en place une série de réformes collectivistes et sociales. Le 14 septembre, le président afghan Nour Mohammad Taraki, très favorable à Moscou, est assassiné par son concurrent communiste Hafizullah Amin, qui lui succède et prend ses distances avec Moscou. De plus, l’Iran de Khomeiny, hostile au « grand Satan » américain, déteste tout autant l’Union soviétique et suscite l’inquiétude de Moscou de voir s’étendre la contestation religieuse en Asie centrale soviétique. En mars, un mois seulement après la révolution iranienne, la ville d’Hérat s’était d’ailleurs soulevée contre le régime communiste de Kaboul ; les services soviétiques y avaient vu la main de Téhéran. Toutes ces raisons poussent Moscou à intervenir. Le 25 décembre, l’Armée Rouge entre en Afghanistan

Aide Américaine et de l’Arabie

En 1986, les moudjahidines commencent à recevoir des missiles sol-air FIM-92 Stinger, ce qui fait perdre aux Russes le contrôle du ciel, bouleversant l’équilibre des forces. Dès janvier 1987, les Soviétiques ne participent plus aux combats, se contentant de se défendre, laissant l’effort de guerre à l’armée afghane largement modernisée et bien entrainée, mais loin d’être fiable.

En 1987, une vaste opération de bombardement a lieu sur Kandahar. Prise de Khost en novembre par un régiment russe. Cela permet aux Russes de quitter le pays sur une victoire : l’échec de négociations avec un chef rebelle déclenche l’opération. Pour éviter des massacres préjudiciables à leur image, les Soviétiques procèdent à une vaste propagande pour prévenir la population et l’inciter à partir. Les soldats afghans nettoient la région. La ville est prise en décembre et abandonnée en janvier.

En février 1988, Mikhaïl Gorbatchev décide de retirer les troupes (à la suite de la colère au sein de la population face au retour des cercueils), appuyé par la trêve négociée avec Ahmed Chah Massoud.

La trêve devient effective un an plus tard, le 15 février 1989, date de la fin du retrait soviétique d’Afghanistan. (La toute puissante armée Russe vaincue…)

CBV

500 millions de comptes d’utilisateurs de Yahoo! ont été piratés

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Le groupe internet Yahoo ! a annoncé que des hackers ont volé, fin 2014, des informations personnelles à ses utilisateurs comme des dates de naissance, des noms, des adresses électroniques, des numéros de téléphone ou des mots de passe, indique le groupe dans un communiqué.

Les données bancaires n’ont cependant pas été affectées, assure Yahoo!, qui dit travailler en étroite collaboration avec les autorités américaines compétentes sur ce piratage.

«L’enquête n’a trouvé aucun élément qui montre que l’entité en question est actuellement présente dans le système informatique de Yahoo!», poursuit le groupe, qui affirme avoir contacté les utilisateurs concernés. S’il affirme avoir pris les mesures nécessaires pour sécuriser les comptes piratés, Yahoo! recommande aux utilisateurs n’ayant pas changé leurs mots de passe depuis 2014 de le faire dès que possible ainsi que de procéder à une modification des questions et réponses de sécurité. Les utilisateurs sont appelés également à examiner de près leurs comptes pour s’assurer qu’il n’y a pas eu d’activité «suspecte».

Enfin, Yahoo! préconise de ne pas cliquer sur des liens ni de télécharger des pièces jointes venant d’adresses électroniques «suspectes» et d’être vigilants sur toute requête portant sur une demande d’informations personnelles.

Yahoo! rappelle par ailleurs que les intrusions dans les systèmes informatiques des groupes technologiques par des entités sponsorisées par des Etats se sont multipliées récemment et privilégie la thèse d’un piratage orchestré par une entité liée à un Etat, sans donner plus de détails. 

Source AFP

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image “Kaspersky Security “

Le PIB a reculé au deuxième trimestre !

Le PIB a reculé au deuxième trimestre en France !

Ce vendredi, l’Insee a révisé à la baisse son estimation de la croissance au deuxième trimestre. Le PIB n’a pas stagné. Il a reculé de 0,1%. Le gouvernement continue de viser une progression de 1,5% de l’activité cette année.

Mauvaise nouvelle pour Bercy. Ce vendredi, l’Insee a révisé à la baisse son estimation de la croissance au deuxième trimestre. Le PIB n’a pas stagné, comme initialement annoncé, mais reculé de 0,1% en raison de « l’intégration d’indicateurs indisponibles lors de la deuxième estimation et par l’actualisation des coefficients de corrections des variations saisonnières« , précise l’Insee.

Déjà, l’Institut avait abaissé son estimation du premier trimestre. Annoncé dans un premier temps en hausse de 0,7%, le PIB n’a en fait progressé que de 0,6%.

Un objectif de croissance annuelle maintenu

Dans ce contexte, l’objectif de croissance du gouvernement, fixé à 1,5%, est-il atteignable ? Mardi, lors de la présentation du cadrage économique du projet de loi de finances 2017 qui sera dévoilé lors du Conseil des ministres le 28 septembre, Michel Sapin, le ministre de l’Economie et des Finances a indiqué que cet objectif n’était pas modifié. Était-il au courant de la cette révision de la croissance par l’Insee ? Peut-être. L’usage veut que l’Institut communique en amont les résultats de ses calculs aux ministères concernés.

Toujours est-il que l’entourage de Michel Sapin est confiant. « Cette correction ne remet pas en cause le scénario de croissance de 1,5% pour cette année et l’année prochain« , a indiqué à l’AFP une source de Bercy, précisant que le PIB acquis sur les deux premiers trimestres de l’année restait inchangé à 1,1%.

Une consommation des ménages moins robuste

Pour atteindre l’objectif de croissance du gouvernement, il faudrait que l’activité se reprenne au deuxième semestre. Concrètement, il faut que le PIB progresse d’au moins 0,5% au troisième et au quatrième trimestre. Certes, l’indice PMI de la société Markit dans le secteur privé a fait un bond en septembre, pour s’établir à son plus haut niveau depuis quinze mois. Mais la plupart des autres indicateurs macroéconomiques ne sont pas si réjouissants. C’est notamment le cas de la consommation des ménages, le principal moteur de la croissance, qui pèse environ 53% du PIB, contre 12,4% pour l’investissement des entreprises. Pour le quatrième mois consécutif, la consommation des ménages a reculé en juillet.

Hôtels en France : « L’activité recule de 4,5% » (Hervé Becam, UMIH)

21/09/16

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Climat manipulation et Lobbying du GIEC et de l’ONU

Climat : les éléments-clés

• Le paradis climatique originel n’a jamais existé. Le climat a toujours fortement changé, à toutes les échelles de temps et d’espace, et de façons très diverses. Parler de « dérèglement climatique » n’a donc aucun sens : il n’existe pas de « règlement climatique ». • Il n’y a aucun emballement des températures. Après un épisode de refroidissement (le Petit Âge glaciaire) qui s’est achevé au milieu du XIXe siècle, la Terre est entrée dans une période de réchauffement modéré. Les températures actuelles sont comparables à celles d’autres époques récentes (optimums minoen, romain et médiéval). L’évolution actuelle, modeste, ne suit pas celle des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au XXIe siècle, nous n’avons connu pratiquement aucun réchauffement (hormis un pic récent en 2015-2016 dû à un phénomène naturel, El Niño, qui est en passe de se dissiper), alors que les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi importantes. • La hausse du niveau marin est très régulière depuis plus d’un siècle, comme le montrent aussi bien les mesures des marégraphes que celles des satellites. Au XXe siècle, nous n’avons eu aucun mal à nous adapter à une hausse d’environ 20 cm. Au XXIe, nous saurons aisément faire face à une hausse comparable. • Les événements météorologiques ne sont ni plus extrêmes ni plus fréquents. L’intensité cyclonique des dix dernières années a même été exceptionnellement basse aux États-Unis. Les surcoûts de certaines catastrophes naturelles tiennent à la démographie et à l’urbanisation sauvage en zones à risques, notamment dans les pays les moins développés. • La banquise est loin d’avoir fondu, contrairement aux alertes récurrentes sur le sujet. En Arctique, le plus bas estival de 2016 a encore été de plus de 4 millions de km2 de glace. La tendance baissière qui s’observe demeure toute relative. D’autre part, autour de l’Antarctique, la tendance est à la hausse, avec un record absolu établi en 2014 (plus de 20 millions de km2). • Le CO2 n’est présent dans l’atmosphère qu’à l’état de trace. Il est passé en un siècle de 0,03% à 0,04%. C’est en réalité la vapeur d’eau qui est, de très loin, le principal gaz à effet de serre. Son rôle, notamment au travers des nuages, est l’une des grandes inconnues du système climatique. • Le CO2 est l’exact contraire d’un polluant : c’est le gaz de la vie ! Il y a d’excellentes raisons de vouloir limiter les émissions polluantes, mais le CO2 n’a rien à voir avec la pollution. Non seulement il ne présente aucun risque pour la santé publique aux concentrations actuelles ou futures, mais il est absolument indispensable au développement de la végétation terrestre et maritime. Les agriculteurs qui l’utilisent dans leurs serres le savent bien. Les images satellites ont même montré en 2016 que la Terre a gagné en seulement 30 ans l’équivalent d’un nouveau continent vert, principalement grâce au CO2 supplémentaire dans l’atmosphère !

Les prévisions alarmistes ne se sont pas réalisées. Beaucoup de travail reste à faire pour disposer d’une théorie fiable du climat, mais aussi pour valider les modèles climatiques, qui sont trop récents pour avoir jamais pu faire la preuve de leur capacité à prévoir le climat à l’échelle de 50 ou 100 ans. • Le consensus affiché sur un « dérèglement climatique d’origine humaine » n’existe pas. De nombreux scientifiques de premier plan expriment leurs réserves sur la théorie promue par le GIEC, et ont publié des centaines d’articles dans des revues scientifiques. En France, plusieurs membres de l’Académie des Sciences ont exprimé leurs doutes, tels que Claude Allègre, Vincent Courtillot, Catherine Bréchignac ou encore Paul Deheuvels. • Les coûts de la politique climatique sont pharaoniques et sans effet. Cent milliards d’euros à lever annuellement rien que pour le « Fonds vert », des politiques de transition énergétique intermittente coûteuses, complexes et perturbatrices, du temps et de la matière grise mobilisés dans quantité d’actions diverses… tout ça pour des effets hypothétiques dérisoires selon les propres modèles utilisés à la COP21 : une limitation de 0,2°C de la hausse des températures en un siècle. C’est à peine plus que l’épaisseur du trait. • Il n’est de développement durable qu’économiquement viable. L’électricité est un vecteur indispensable du progrès, de la santé et du confort. Trois milliards de personnes en sont aujourd’hui privées, et la politique climatique actuelle a pour effet de les empêcher d’y avoir accès à un coût raisonnable. Selon l’OMS, plus de quatre millions de personnes meurent chaque année de maladies respiratoires causées par l’usage de foyers polluants (bois, bouses…). Plus près de nous, la transition énergétique a alourdi de 5 milliards d’euros la facture d’électricité des Français en 2016. Ce surcoût sera doublé d’ici 5 ans. • Le grand public n’adhère pas à l’alarmisme climatique. Malgré les efforts incessants de promotion de la « cause climatique », un Français sur trois s’est déclaré climatosceptique dans une enquête du ministère de l’Écologie de 2013. Selon un sondage de l’ONU en 2015, la question climatique arrive bonne dernière dans la liste des centres d’intérêt des citoyens. Tout cela indépendamment du pays, de l’âge, du sexe et du milieu social. Les trois préoccupations majeures sont partout les mêmes : éducation, emploi, santé.

Association des climato-réalistes E-mail : collectifdesclimatorealistes@gmail.com Facebook : https://www.facebook.com/groups/426526817556358/

Source : http://www.skyfall.fr/le-collectif-des-climato-realistes/

Commentaires et anciens articles :

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Le GIEC est un groupement Intergouvernemental d’évolution du climat (non indépendant, entièrement soumis à la volonté des gouvernements membres du GIEC) La Cop 21 de Paris est en réalité une conférence de dupe avec pour but principal de ponctionner des sommes considérables destinée à électrifier les pays ou quelque trois milliards de personnes n’y ont pas accès (tout cela pour le plus grand bonheur des fabricants de panneaux solaire) ce qui ne fera pas obligatoirement le bonheur de tous, surtout la nuit, période sans soleil.

Climat et météo

A chacun son métier. La climatologie est une science différente de la météorologie. Par contre on peu associer la géologie et la paléontologie à la climatologie, une autre science de la terre. Le GIEC n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents.

Le lobbying écolo-médiatique, politique et fallacieux va bon train. En jouant sur la crédulité des gens (plutôt niais) et surtout sur le manque d’informations véritables sur les conséquences des caprices de la nature. Notre planète a une histoire qu’il convient de ne pas oublier. Ne soyons pas prétentieux. Luttons contre les pollutions dont nous sommes responsables (qualité sanitaire de l’air et de l’eau) et… anticipons au mieux les grandes migrations à venir celui qui vivra ou survivra verra.

Les ordinateurs du GIEC étant des machines fonctionnant aux grés et suivant les désidératas des humains, donc ayant besoin des humains pour fonctionner, ce qui revient-à dire que les simulations faites au nom du GIEC n’on qu’un caractère spécieux et ne serve que ceux pour qui ces simulations sont faites et dans un but de retombés financières.

Pour Serge Galam physicien et Directeur au CNRS

Il existe une grande différence entre une preuve et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable. La possibilité d’une cause naturelle aux dérèglements constatés est beaucoup plus angoissante, car en l’état actuel des observations, nous ne disposons d’aucun élément déterminant sur son origine, et il n’est pas garanti que nous puissions y faire face. Les scientifiques dans cette affaire sont devenus des gourous. Leurs opinions sont devenues une vérité absolue. La science est désormais décrétée et non prouvée, nous n’avons plus qu’à nous taire, trembler, nous repentir et payer pour notre salut. Payer, au sens premier du terme. Le véritable danger du réchauffement annoncé est social. Effectivement, il est urgent d’agir.

clip_image004 Kumar Pachauri,

Le président du GIEC, dans la tourmente suite à des révélations inquiétantes sur la pseudo neutralité de ses travaux, visé par une enquête officielle internationale (2010).

Le GIEC Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. Il « a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au réchauffement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents.

Si mes prises de positions dénonçant le lobbying écolo et médiatique dérangent quelque part je tiens à faire savoir que j’en suis fort aise et fier de savoir que quelque part certains sont piqués au vif notamment les marchands de bonheur…

Papy CBV

Climat et histoire de la planète contre les simulations du GIEC et de l’ONU.

Quel climat régnait-il à l’époque ou les Romains on réussit à cultiver de citronniers en Ecosse (époque médiévale ???)

Qu’on le veuille ou non, les humains ne maitriseront jamais les caprices de la nature, le climat a toujours façonné l’environnement humain et de la planète; de la préhistoire à aujourd’hui, quel fut son impact sur le cours de l’histoire du monde et des civilisations ? Le petit âge glaciaire a eu un impact réel et prolongé sur la population, la faune et la flore de nombreux pays — surtout en Europe et en Amérique du Nord. Il est par exemple invoqué pour expliquer la disparition de la colonie norvégienne du Groenland. Certains hivers sont restés tristement célèbres par le nombre de morts recensés, pour cause de froid intense et de famines. Ainsi, sous le règne de Louis XIV, les années 1693 et 1694 voient mourir près de deux millions de sujets de la couronne française.

L’optimum climatique médiéval, parfois appelé réchauffement climatique de l’an mil ou embellie de l’an mil, est une période de climat inhabituellement chaud localisé sur les régions de l’Atlantique nord et ayant duré du Xe siècle jusqu’au XIVe siècle approximativement. L’optimum climatique est souvent rappelé lors des discussions animant le débat contemporain autour du réchauffement climatique. Quelques études signalent cette période comme anomalie climatique médiévale, et/ou soulignent que l’importance de ses effets dépassa le domaine anecdotique des seules températures.

Depuis la dernière glaciation, plusieurs interruptions du rythme climatique ont eu lieu. Le petit âge glaciaire et la période chaude médiévale sont deux épisodes marquant les deux derniers millénaires. Faute de documents historiques précis et couvrant l’ensemble de la planète, et faute de modèles à haute résolution permettant de reconstituer le climat passé, on n’en connait pas encore précisément les dates, l’amplitude thermique ni l’étendue spatiale. Celles-ci semblent pouvoir varier selon l’hémisphère et les grandes régions biogéographiques.

Selon les données historiques et paléo climatiques disponibles, il y a eu un « petit optimum climatique médiéval » (période plus chaude) dont les dates de début et de fin sont encore floues. Il se serait manifesté d’environ 950 à 1350, durant le Moyen Âge. il y a bien en tout état de cause au XIIIe siècle, « en Europe occidentale », une longue série d’étés secs, vraisemblablement chauds, qui se montrent dans l’ensemble plutôt favorables aux agriculteurs, et par voie de conséquence, aux consommateurs » [

Le forçage orbital dû aux cycles de l’orbite terrestre autour du Soleil a, pendant les deux mille dernières années, provoqué une tendance au refroidissement dans l’hémisphère Nord à long terme qui s’est poursuivie pendant la période médiévale et le petit âge glaciaire. La vitesse de refroidissement de l’Arctique est d’environ 0,02 degré Celsius par siècle. Cette tendance aurait pu être amenée à se poursuivre dans l’avenir conduisant à un véritable âge glaciaire, mais les relevés de température à partir du XXe siècle montrent une inversion soudaine de cette tendance, avec une hausse de températures mondiales attribuées aux gaz à effet de serre ???

Le petit âge glacière

Dans l’Hémisphère nord Au milieu du XVIIe siècle, les glaciers des Alpes suisses avancent rapidement, engloutissant fermes et villages. En Angleterre, la Tamise gèle (pour la première fois en 1607, pour la dernière fois en 1814) ; quand bien même certains aménagements urbains — des ponts notamment — aient pu favoriser le phénomène en entravant le flux des eaux, la fréquence de l’événement est un bon exemple de la persistance du refroidissement en Europe.

Hémisphère sud Les analyses d’éléments de calotte corallienne prélevés au sud-est de la Nouvelle-Calédonie révèlent que le petit âge glaciaire a également existé dans le Pacifique sud-ouest tropical avec un refroidissement moyen proche d’un degré Celsius. Elles montrent en outre que le phénomène El Niño n’aurait pourtant subi aucune variation de force ou de fréquence, même durant la période la plus froide[

COP 21(magouilles et compagnie sur fond de lobbying)

Les duperies du GIEC et des Nations-Unies avec la complicité de l’AFD et de l’IDFC

Je me demande si les prévisions faites par Valentina Zharkova et Kabiboullo Abdoussamatov, qui, tous deux sont des scientifiques et experts en matière de climatologie, ne se révèleraient pas plus justes, plutôt que les prévisions du GIEC, qui cachent un enjeu financier planétaire colossal avec la transition énergétique derrière laquelle se cache l’IDFC et ses projets verts (sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets dits « verts » de telles sommes mises en jeu cela vaut le coup de se démener dans le monde de la finance.)

L’objectif est d’adopter ou de faire adopter un langage commun sur ce qui est un projet climat et la transition énergétique, d’adopter de bonne pratiques et d’associer le secteur privé, Banques, Assurances, ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD « Anne Paugam ». Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice ou prétendu avoir un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards d’euros en 2014.

Contrairement au GIEC derrière lequel se cache un enjeu financier colossal et qui est un groupement intergouvernemental non indépendant « la Terre pourrait connaitre une mini-période glacière dans un avenir proche » ces infos ont étés publiées par la Royal Astronomical Sociéty (http://www.ras.org.uk/ ) et relayées par plusieurs médias sauf en France car cela interfère dans le journal du GIEC et de la COP 21.

Il faut se souvenir que dans son rapport numéro 4 très controversé faisant suite à la conférence sur le climat à Stockholm, le GIEC avait fini par admettre ses erreurs et avait avoué que ses membres n’étaient pas tous des experts.

La preuve qu’un enjeu financier très juteux est derrière le Lobbying fait sur le climat et la transition énergétique.

Qui est l’AFD ? (Le climat n’est pas vraiment son rôle) Etablissement public au cœur du dispositif français de coopération, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante-dix ans pour lutter contre la pauvreté et  favoriser le développement dans les pays du Sud. Elle soutient également le dynamisme économique et social des  Outre-mer. http://www.afd.fr/home

Qui est l’IDFC ? Les membres du Club de Finance pour le développement International (IDFC) partagent un fond similaire et une opinion similaire de leur rôle dans le monde. Nous le faisons en agissant notamment comme financier, conseiller, partenaire et mise en œuvre pour mobiliser les finances et l’expertise pour des projets de développement dans les pays émergents et en développement. Notre mission – engagée dans le développement global

Les membres de l’IDFC représentent des décennies de travail dans le domaine du développement mondial. Notre mission reflète et exprime notre expérience, notre espoir, notre engagement et notre croyance en une vie meilleure pour tous les goûts.

http://www.idfc.org/ (en Anglais)